Et
maintenant Amelie vous racont une histoire de cul
Un après-midi,
comme je n'avais rien faire et que je n'avais plus un fleche en poche,
Marilou dans la 5ème à Cagnes m'avait mis à poil,
je déambulais sur la promenade en bord de mer. Ca reniflait la
fin de saison, vus les mollusques qui larvaient paisiblement au bord de
l'eau. Je songeais un instant me mettre à la colle avec une des
gravos qui se trortillait sous mes yeux histoire de me refaire une santé
le temps que mes allocs tombent. Mais me souvenant de ma dernière
expérience avec une rombière du quartier qui estimait que
je devait lui tarauder le joufflu deux fois par jour en échange
de son hospitalité, je renonçais à cette idée.
Mais j'avais quand même envie de baiser, y a des jours comme ça
ou j'avais l'impression que mon cervau se transformait en tête de
pine. Tout à ces réjouissance cérébrales,
je n'avais pas remarqué une grognasse assez moche, allongée
à une vingtaine de mètres de moi sur une serviette de plage
en forme de tête de Mickey qui zieutait l'il en coin en direction
de mézigue : ce petit boudin, les nichons au vent matait en direction
de ma queue en tortillant les bouts de ces tétons. Cette salope
voyant que j'avais remarqué sa danse de femelle en chaleur, se
coucha sur le ventre me montrant son cul cambré, sa main dans sa
chatte faisant comme un gros coquillage dans sa culotte. Lorgnant vers
elle, j'écartais les jambes pour lui signifier que j'avais entendu
son SOS. Amelie, replia ses affaires, remis son clito entre ses nymphes
et quitta la plage en passant à 10 centimètres de moi. Cette
cochonne dégageait des effluves acres de chatte en plein rut. Discretos,
je me levais et commençais à la filer à travers les
rues de Nice. Ma bite n'en menait pas large devant cette morue qui tortillait
du fion sous les sifflets des marlous du quartier. C'est dans une des
rues du dédale de la vieille ville qui empestait un mélange
d'urine croupie et de vieux poissons qu'elle disparue derrière
une porte bringueballante. Je constatais qu'elle l'avait laissée
entrouverte; je fis le pet deux ou trois minutes et je rentrais dans la
piaule de la petite merdeuse. C'était un boxif sans nom, des fringues
et des franfreluches trainanient dans tous les coins. Une commode noircie
par les ans était jonchée de babioles à maquillage,
le lit défait, les draps jaunies au centre sentait la transpiration
et la pisse de jeune fille. Tendant une portugaise curieuse, j'entendis
l'eau couler dans la salle de bains : en tapinois je pénétrais
dans la pièce, Amelie était en train de se laver la chatte,
de dos je pouvait voir sa main frotter la raie de son petit cul. Quand
elle disparue, laissant la place libre, je mis la mienne d'un coup sec
attrapant sa chatte et son anus en même temps. Amelie eu un petit
sursaut et cambra son tarpin vers moi en gémissant
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